AURA # Bilan à mi-parcours depuis la création du CSE en CCIR AURA

Départs des collaborateurs

  • 13 licenciements actés (4 en 2023 – 9 en 2024) en CSE qui ont touchés 5 CCI différentes. Les motifs sont des réorganisations.
  • Licenciements disciplinaires ou pour inaptitude viennent complétés ces chiffres. Les premiers ne donnent pas lieu à une information en CSE, les seconds sont présentés en CSE seulement si le médecin du travail estime qu’un reclassement est possible.
  • Les démissions ou fin de période d’essai à l’initiative du collaborateur sont aussi bien présentes.

Santé/Sécurité au travail

  • Aucune CSSCT en 2022
  • Des CSSCT en 2023 et 2024 qui traitent de procédures mais finalement assez peu de solutions pour les problématiques existantes.
  • Manque de reconnaissance et de prise en charge des situations de souffrance au travail.
  • Des solutions aux situations avérées qui mettent bien trop de temps à être identifiées puis mises en œuvre.

Emplois et carrières

Nos revendications sont : des rémunérations justes et évolutives, des formations régulières et reconnues et une égalité de traitement pour tous !

Gestion immobilière

Les CCI réorganisent en masse leurs locaux. Depuis la création du CSE, 9 CCI ont présenté des dossiers de réorganisation des locaux avec ou sans déménagement. La plupart des CCI font évoluer les espaces de travail vers des espaces ouverts.

Au delà des économies d’espace et des possibilités ouvertes à de l’activité locative , le choix des espaces ouverts est souvent argumenté par une volonté de favoriser la transversalité et les échanges. Nous interpelons : bien plus que dans la manière dont sont aménagés les locaux, c’est dans les méthodes mises en oeuvre pour amener les équipes à échanger entre elles et à collaborer sur des travaux communs que la transversalité nait au sein d’une structure !

Application du droit pour le personnel embauché au privé

  • Manque d’explication et problèmes sur la mise en place de la Convention Collective active depuis avril 2023 (ex. congés de fractionnement, CDDU non justifiés, licenciement économique, licenciement pour désorganisation d’entreprise…)
  • Problèmes d’application des NAO depuis la première signée en 2022.

Evolution des missions du CFE

  • Manque de visibilité sur l’avenir prévu pour les collègues en cas de baisse d’activité.
  • Absence de reconnaissance des situations de travail dégradées vécues depuis plusieurs mois maintenant.

Nous revendiquons la mise en place d’une politique sociale. Les CCI doivent être suffisamment attractives pour que les postes créés ou vacants puissent être pourvus et que le personnel recruté souhaite rester. Les salariés en poste doivent pouvoir travailler sans que leur santé physique ou mentale en pâtisse !

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